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ODD 2 : "nous nous éloignons de l’engagement international", selon OXFAM

2019/10/21 15:44:11, posté par Jean-Gabriel Giraud

Oxfam, dans son rapport « Inégalités de genre et insécurité alimentaire », publié le 15 juillet 2019, souligne que les femmes sont les premières victimes à la fois de la faim et des effets des changements climatiques. Alors que ce sont souvent elles qui mettent en place des solutions agroécologiques, seules 13% d'entre elles ont accès à la terre. Leur potentiel, tout comme celui des peuples autochtones, dans la lutte contre la crise climatique est largement ignoré.


Extraits du rapport Oxfam

La population mondiale en situation d’insécurité alimentaire a augmenté depuis 2014, pour atteindre 821 millions en 2017, les femmes vivant en milieu rural étant parmi les plus personnes les plus affectées. 31 pays africains dépendaient de l’aide alimentaire extérieure en 2009 (contre 20 dix ans plus tôt). Les principaux facteurs de la faim, notamment les conflits violents, les changements climatiques et l’instabilité économique, contribuent à la misère, voire à la famine, notamment au Yémen.

Principales causes : la libéralisation du secteur agricole et du commerce; la concentration croissante des entreprises au sein du système alimentaire; la diminution des investissements publics nationaux dans le secteur agricole; la réduction de l’aide publique au développement (APD) pour le développement rural; les effets accrus des changements climatiques.

Les facteurs rendant les petits exploitants plus vulnérables aux variables de l’offre et de la demande à court terme : l’urbanisation croissante et l’augmentation de la demande en viande, et en alimentation animale; une dépendance croissante à l’égard des céréales, au détriment des aliments traditionnels; une plus grande dépendance à l’égard des aliments importés; l’augmentation de la production de biocarburants, qui a une incidence sur les cours du maïs et du soja; la diminution des réserves mondiales de céréales; la dévaluation du dollar américain, qui alimente la spéculation sur les produits de base; des coûts de production plus élevés en raison de la hausse des coûts de l’énergie.


Source : mediaterre